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Sur tous les continents de cette planète, les personnes s’intègrent (ou pas) à une société bigarrée qui recherche désespérément le développement tant matériel que spirituel. Et dans ce but ont été créées et se créent différentes écoles de pensées, science et technologie. Sont aussi créées de nouvelles tendances, croyances et énigmes qui nous donnent la préoccupation de rechercher en notre intérieur et à l’extérieur les réponses aux questions sur l’origine de la vie et de l’existence.

Dans cette existence matérielle, c’est le collectif humain, prototype d’une race précédente qui se développe et évolue, recherchant ses origines à travers la science, la cosmologie, la philosophie, fouillant dans les croyances et les mythes du passé, à travers une technologie d’avant-garde, qui permet d’observer ce que les yeux humains ne peuvent voir, des énergies et fluides microscopiques. Le macrocosme et le microcosme.

Des civilisations qui existèrent il y a des milliers d’années sur cette planète terre. Des résidus de minéraux inconnus, animaux, vestiges de fossiles d’animaux et de plantes qui existèrent il y a des millions d’années. Des découvertes qui se rattachent seulement avec l’évolution de notre planète et des espèces sur cette planète ; mais qu’en est-il de l’autre évolution parallèle qui ne peut s’observer, ni être passé par le tamis de la raison et de la logique, de la réduction et preuve de laboratoire ?

Si on parle de la vie matérielle, existentielle, ils se réfèrent à l’humanité en général, comme une race qui fusionne depuis tous les angles, perspectives, comme un collectif d’énergie pensante, et intelligente, avec des sentiments et émotions, une humanité qui pourrait s’appeler ego-mental, comme forme, comme dualité, faible reflet d’une conscience absolue, qui s’entremêle d’une manière invisible avec l’humanité en ses forts les plus internes, dans toutes les interstices de sa nature physique, psychologique, et mentale.

Dans cet aspect merveilleux, l’homme est image et reflet de celui que nous ne connaissons pas, Absolu sans forme ni nom, sans temps ni espace. Essence d’où émanent les énergies, les univers, les galaxies, voies lactées, les systèmes solaires et les mondes finis, et la pensée, dans le mental collectif dans les règnes de la nature, pour créer et inventer, évoluer.

De mon point de vue, à présent pas une réflexion, mais comme un vécu parallèle, je peux rédiger un faible reflet de ce que j’ai vécu lorsque j’avais dix-huit ans : Je marchais sur une avenue connue de la grande Lima, au Pérou, perdu dans mes pensées tournées vers la trajectoire de ma vie, là-bas dans mon village el « Tamarindo », et dans cette jungle d’asphalte de la capitale, je sentis comme un rayon qui me traversait de la tête aux pieds, me transportant à une dimension de lumière dorée, où tout l’entourage existentiel disparut, où j’observais un corps d’énergie et de fluides, flottant et girant de façon centripète, et centrifuge, prenant la forme d’une svastika, dans ce désert de lumière dorée, entourée d’une grande circonférence absolue pour ma perception et sentiment. Je me demandais ce qui se passait avec moi, car j’étais seulement pensée, conscience, sans corps dans cette dimension inconnue pour ma compréhension et entendement.

Observant ce corps éthéré suspendu dans cet espace, je me rappelai que j’étais en train de me promener sur une avenue de la grande Lima, la capitale, et j’eus peur pour mon corps qui évidemment marchait seul sur cette grande avenue où transitait beaucoup de gens et véhicules. Alors, j’écoutai une voix, de quelqu’un que je ne voyais pas, qui disait: N’aye pas peur, ni ne te préoccupe pour ton corps, tu es dans ton corps, tu es dans l’étincelle, la circonférence, un micro univers où tu as encore des sentiments, émotions, et désirs.

Je demandais qui était celui qui me parlait, et la même voix me répondit qu’il était celui qui était à l’intérieur et en dehors de mon ego-mental, il me dit que si je voulais « revenir » à mon corps, j’avais seulement besoin de le désirer, que cela ne créerait pas une barrière avec la peur et la confusion.

Je m’armai de valeur et désirai retourner à mon corps physique, et en un instant je sentis une énergie dorée en spirale m’aspirer depuis ce corps éthéré tournoyant dans ce désert de lumière dorée, comme si je voyageais à une vitesse indescriptible, et en un instant je pris conscience de ma nature humaine marchant sur cette grande avenue de la grande Lima, loin du lieu où je l’avais « laissé » sans que rien de grave ne se passe.

J’étais profondément ému, de vivre une expérience indescriptible, me demandant qui était celui qui contrôlait mon corps physique durant mon « absence », et à nouveau j’écoutais la voix qui disait : c’est le pouvoir Absolu sans temps ni espace, c’est toi.

Hno. Rodolfo